Pour découvrir cette œuvre majeure sans bourse délier !
A l’origine d’un des meilleurs morceaux des Beastie Boys, un morceau déjanté des 70’ façon Jethro Tull.
Forget about Kurt Cobain for a second: For kids like me, the Beastie Boys invented the 90s. Technology was changing fast and the world was shrinking rapidly. Between their music and label/magazine Grand Royal, the Beasties showed how to reach out and scoop up all the best parts. New York hip-hop and punk rock, Japanese pop, Jamaican dub— all of it could be gathered and re-assembled into something that reflected who you were. This sort of cultural mixing was nothing new, but the Beastie Boys brought it to the mainstream. They were ambassadors, but their hipness didn’t look down on anybody. It felt inclusive.
Nostalgie d’un temps où le futur était plein de promesses, les skates voleraient, les chaussures se laceraient toutes seules et la technologie résoudrait les problèmes du quotidien. Puis, il y a eu Tchernobyl, le chômage de masse et les DRM, Hadopi et le débat sur l’identité nationale, les attentats du 9/11 et le DPI, Facebook et Abou Ghraib… Quand sommes-nous devenus ceux que que nous n’étions pas ?
